5 décembre 2007 3 05 /12 /décembre /2007 16:33
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Salut les gars, c'est Kim. Je suis avec Claudie au chalet. Hier, Je suis allée chercher Claudie à la gare. Maman était en retard, alors elle a pris le rond-point à toute vitesse. J'étais verte de peur, et Claudie elle était bleue de froid.


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Cet après-midi, on est allées se ballader dans la neige. Demain, pas de bol, je vais à l'école, pendant que Claudie et Maman iront faire une rando en raquettes. C'est pô juste !
30 novembre 2007 5 30 /11 /novembre /2007 13:14
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Hier,  j'étais sagement à mon bureau en train  de réfléchir à qui j'allais demander de prendre en charge les frais d'aménagement du local stockage de tubercules (passionnant non ?), quand tout d'un coup et nom d'une pipe, le carrelage se mit à onduler sous mes pieds. N'écoutant que ma panique, et contrairement aux consignes en vigueur (se mettre sous son bureau), je partis en courant et en beuglant, "ça treeeeemble".
Maryse ma collègue ne comprenanit pas mon affollement, elle pensait que c'était un camion qui passait.
Nous nous sommes donc retrouvées dehors en attendant que ça s'arrête, mais ça ne s'arrêtait pas. Le poteau électrique en béton se balançait, les arbres aussi, alors je me tenais au bras de Maryse. Un désarroi terrible m'est tombé dessus, je pensais aux enfants, imaginant évidemment le pire. Un siècle plus tard, ça s'est arrêté (et pourtant aux infos, ils ont dit que ça n'a duré que 50 secondes). J'ai ravalé mes larmes, peut-être que ma progéniture n'était pas enfouie sous le béton ?

Non ! 

Rémi était à la maison et est sagement sorti en attendant que ça  passe. Il a quand même trouvé que les flaques de pluies clapotaient drôlement et que le béton ondulait sous ses pieds.
Ludo était en train de sortir du collège, il a mis ses mains par terre pour sentir les mouvements.
Swan était en fait à la piscine, en train de se mettre en rang pour repartir.
Et ça ne s'invente pas, François était à un séminaire sur les risques majeurs aux Antilles !

La secousse a été ressentie sur une bonne partie de l'arc Antillais, magnitude 7,3 sur l'échelle de mon voisin, épicentre à 30 km au Nord de la Martinique, à 150 km de profondeur.
http://www.afrik.com/article13036.html

Du coup, tous les établissements scolaires sont fermés jusqu'à lundi pour vérifier les boulons.
Ca tombait très bien, on a pu veiller plus tard que prévu hier soir, c'était l'anniversaire de François !

27 novembre 2007 2 27 /11 /novembre /2007 22:00

Aujourd'hui un petit article tout simple sur le skim.
Ne concerne ni Kim ni le ski (j'en profite pour faire coucou à Kim, on se voit bientôt).
Skim en anglais semblerait signifier 'raser'.
Sans doute raser l'eau sur le sable.

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Donc, pour ceux qui ne connaissent pas, les mômes ici font du skim. Il s'agit d'une planche de bois relativement peu épaisse, qu'il faut lancer tangentiellement à une fine lame d'au sur la plage, à l'interafce mer-sable. En lançant,  il faut courir en même temps à côté de la planche lancée, puis la prendre en marche.
Si tout se passe bien, l'enfant ou l'ado (jamais vu d'adulte se risquer à un truc pareil) effectue une belle glissade vers la mer. Si les vagues le permettent, ils effectuent enfin une figure, telle que salto ou autre acrobatie, qui se termine par un gros sploutch into the sea (ou sur le sable, ce qui devient alors nettement plus douloureux).

J'illustre le propos à l'aide de Swan, qui après une période d'observation de quelques mois, s'y est mis la semaine dernière. J'ai donc eu droit à une démonstration assez éblouissante, dont je vous livre quelques extraits, dans l'ordre.

Phase 1 : je prenais le café avec des copains pendant que Swan démarrait la séance, également avec des copains. Quelques minutes plus tard, je vois un monsieur arriver avec son fils dans le resto, l'air pas content. Il me montre le crâne de son fils, légèrement ébréché par la planche de Swan (jeu lé pas fait exprès Maman). J'ai du faire profil bas "oulala, pardon monsieur, je vais chercher de la glace et du désinfectant, alors Swan j't'avais dit de faire attention, jeu suis vraiment désolée...". Le gosse n'avait même pas vraiment mal, à peine un peu de sang. Le papa est revenu 10 minutes après pour me demander mon numéro de portable au cas où ! (je portais le très joli maillot de bain offert par les enfants pour la fête des mères, ceci expliquant sans doute celà).

Phase 2 : sous haute surveillance, pour éviter de nouvelles collisions.


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Evaluation du contexte

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Démarrage

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Et hop, je prend le train en marche


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Whizzzz...

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Et voilà le travail... 

Le salto, je n'ai pas réussi à le prendre !

Phase 3 : de retour à la maison le soir "Mamaaan, j'ai mal aux jambes, tu peux me faire un massage à l'huile d'arnica ?" Ce qui fut fait.

26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 22:51
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Copyright Alida

On parle beaucoup d'Hugo Chavez ces temps-ci sur les ondes. Intermédiaire éconduit pour la libération d'Ingrid Bétancourt, coopération poussée avec Cuba, accords avec Trinidad pour exploiter du pétrole en commun. Bref, tout pour faire parler de lui ?

En décembre 1992, nous étions en vacances au Venezuela, chez nos amis Alida et Klaus. Nous montrant le point de vue dégagé depuis leur maison située à Caracas, ils nous racontent que la semaine précédente, il y a eu un coup d'état, conduit par un fou de militaire, qui avait réussi à prendre le contrôle d'avions de chasse. Pendant quelques jours, ce fut une petite guerre dans le ciel de Caracas, jusqu'à ce que ce militaire soit arrêté et emprisonné. C'était Hugo Chavez.

Bon passons, ça arrive à tout homme politique qui se respecte de faire un petit coup d'état en début de carrière.
Et c'est vrai que depuis deux trois ans, on entend pas mal parler du côté social de Chavez, de son affichage alter-mondialiste, forcément sympathique.

Ce qui me paraissait bizarre, c'est d'entendre mon amie Alida, citoyenne Venezuélienne fondamentalement tournée vers les autres, se plaindre du président. Je croyais pourtant que la corruption était moins forte avec lui, et que malgré quelques défauts, il s'occupait du peuple.

Alors je lui ai demandé de mettre sur le papier sa façon de voir les choses. Elle m'a demandé de corriger ses fautes de français, ce qui est bien dommage car avec les fautes c'était très joli. Mais bon...

"Ma chère belle, malheureusement on est trop loin pour bavarder longtemps sur ce monsieur et mon francais est trop troglodyte pour ton blog, alors voilà mon message pour les francais que idéalisent son action. 
Les principes de gauche sont très beaux, et combien nécesaires dans un monde frappé par l'injustice. Il faut seulement un peu de sensibilité pour comprendre l'injustice sociale du Venezuela... et voilà la contradiction : ce monsieur, qui est un phénomène de marketing international, n'a pas de la sensibilité pour les véritables problèmes. En fait, il a dû entrer il y a très longtemps dans une clinique psychiatrique... il est malade de ressentiment. Il a seulement besoin de figurer dans l'histoire... et il fera n'importe quoi pour que son nom reste dans les mémoires. Il n'aime pas la paix. Il manipule les sentiments des plus ignorants... il se fout de la pauvreté... il ne sait pas perdre, c'est un enfant colérique qui a besoin d'ordonner... et il utilise son pouvoir de façon très intelligente. Il utilise le discours populiste pour atrapper les ignorants... il est le résultat de 40 ans de démocratie mal gérée... c'est un cauchemar ! J'invite tous les francais qui veulent comprendre ce qui se passe ici à venir... à sortir le soir, à essayer de trouver un litre de lait, du sucre... à marcher avec nous et rencontrer la violence face à face... Le Venezuela de Chavez, il faut le connaître ici, pas dans le journal..."
25 novembre 2007 7 25 /11 /novembre /2007 19:30
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Je voulais évoquer la vie politique, car nous sommes arrivés juste avant les élections. Il s'agit d'un régime parlementaire, avec un premier ministre chef du parti majoritaire, et un président juste pour faire joli.

P1020621.JPG Votez PNM, le People National Movement

Une fleur de balisier comme bannière. C'est le parti en place, majoritaire, surout soutenu par les populations noires. Leurs meetings décoiffent, en musique. On ne boit pas que Coca dans leur PC de campagne.

 Et même jusqu'à Pointe-à-Pierre, fief Indien des opposants, le PNM arbore ses couleurs sur le vieux pont de fer.


Dans cette région Sud, la population est en majorité Indienne, issue de l'émigration qui a suivi l'abolition de l'esclavage. Comme aux Antilles françaises, des milliers d'indiens sont venus travailler dans les plantations de canne à sucre, avec un statut guère plus enviable que celui des escalves.

P1020654.JPG Leurs partis sont l'UNC (United National Congress) et le COP (Congress Of People), issu d'une cission en 2006 d'avec l'UNC.

Au passage, je vous montre quelques frimousses et coutumes indiennes, du côté de Chicken Point, là où nous tournâmes quelques temps à la recherche de la fameuse fabrique de céramiques.

 Sortie de l'école, l'uniforme est de mise

P1020656.JPG Kès ta twa ?

P1020693.JPG Les drapeaux, omniprésents objetsde culte

Pour en revenir aux élections, les deux blocs se sont violemment affrontés, parfois plus que verbalement. Le COP reprochant au parti en place de ne pas proposer d'alternative pour l'après-pétrole, le PNM reprochant aux politiques indiens en général d'être des voleurs, rien que ça. Il semble qu'après une prise de pouvoir par les Indiens, le premier ministre aurait détourné énormément d'argent et tué au passage un empêcheur de tourner en rond. 

Résultat des courses, que nous avons appris après notre retour : le PNM l'a emporté, avec 26 sièges sur 41. Patrick Manning reste en place, et souhaite instaurer un régime présidentiel.
24 novembre 2007 6 24 /11 /novembre /2007 20:56

Après les bêtes et les cailloux, la vie urbaine.

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Par ordre d'importance, 3 villes : Port-of-Spain dans le corridor Est-Ouest, sous la chaîne de montagnes, San Fernando plus au Sud (installations pétrolières, forages off-shore), et Arima dans les contreforts montagneux.
Pour le reste, peu d'agglomérations, mais plutôt de l'habitat linéaire.
Il y a de l'argent dans ce pays (sans doute plus pour très longtemps, les réserves de pétrole devraient être épuisées d'ici une douzaine d'années), alors il y a un réseau routier à peu près correct, excepté la signalisation. Ca a d'ailleurs provoqué un certain nombre de disputes lors de nos trajets. Extraits choisis :

Mais où on est ? 
Arrête-toi, je vais me renseigner. 
Ca va pas Maman, on est dans le ghetto. 
C'est malin, t'as loupé la sortie. 
Te fâche pas Maman, on va prendre la suivante.
Oh on laisse tomber le resto, on n'a qu'à manger le vieux riz qu'est dans le frigo.

Quelques vues de Port of Spain, ville grouillante et sympatique, qui n'est pas sans rappeler Pointe-à-Pitre.

 Diversité dans les coupes de cheveux.

P1020627.JPG Beaucoup de locks sous le chapeau. Dans cette partie du pays, on trouve une majorité de noirs.

P1020630.JPGQuand même un certain nombre de musulmans, mais mini-jupes et voiles font bon ménage

Tiens je le connais celui-là. Très peu de blancs à Trinidad.

P1020639.JPG Club de gym.

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Bon, on rentre, épuisés par un shopping intensif (pas moins de 5 tee-shirts pour Ludo), il va bientôt pleuvoir et on doit filer sur San Fernando...

23 novembre 2007 5 23 /11 /novembre /2007 14:06
La madeleine de Proust vous dit surement quelque chose, mais qu'évoque pour vous la pastèque de Gary ?

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Je suis plongée dans Les promesses de l'aube de Romain Gary (mon nouveau chouchou, vous l'aurez compris), où il est largement question de la petite enfance, et du rôle déterminant d'un amour maternel extrême sur le sentiment de vide, de frustration, qui survient lorsqu'on réalise que ce temps est fini. Cette idée m'a parfois effleurée, ayant souvent des réminiscences d'une l'enfance qui fut TRES heureuse. Curieusement, ces remontées engendrent chez moi un sentiment proche de la tristesse, comme si plus rien n'aurait désormais aussi bon goût que ce temps d'enfance. Pour être un adulte heureux, faut-il avoir eu une enfance, sinon malheureuse, tout au moins relativement terne et neutre ?
Gary est donc en proie à des crises fréquentes de désespoir profond, tant sa mère l'a aimé et construit (le papa n'étant pas là, elle a lutté pour subvenir aux besoins de son fils, et  en faire ce dont elle rêvait pour lui).

Mais à l'opposé, l'auteur évoque l'épisode de la pastèque. Il vit dans le midi, et un de ses copains se gave tout le temps de bonnes tranches de pastèque. Ce fruit lui est interdit pour d'obscures raisons sanitaires, et pendant des années, il en est privé. Arrivé à l'âge adulte, Gary prend sa revanche et fait une consommation sans limite du fruit autrefois défendu. Mais ça ne fait pas son bonheur, et il ne trouvera jamais le goût de ces pastèques dont il fut privé.
L'idée est donc inverse dans ce cas : j'ai été privé de quelques chose étant petit, je n'en trouverai donc jamais le goût dans mon âge mûr.

Je ne sais pas pourquoi Romain Gary s'est suicidé, peut-être le problème de la 7ème balle ? (lisez le bouquin).
19 novembre 2007 1 19 /11 /novembre /2007 17:18
Non pas privé de dessert, mais réservé à Catherine.

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Bon anniversaire !!!
12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 20:25

Malgré un taux d'inspiration relativement proche de zéro, j'attaque la saga Trinidad sans plus attendre (merci à l'agent 13 d'avoir suscité une réaction de ma part). Ca y est, l'électroencéphalogramme attaque une remontée qui, si elle n'est pas de la catégorie du col du Lautaret, n'en est pas moins réelle. Ces articles seront abondamment illustrés, une bonne image valant mieux qu'une description foireuse.

J'attaque donc par ce qui m'est le plus facile, la vie sauvage.

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Ahhhh, c'est quoi ça, y'a des serpents à Trinidad ?

Oui, mais pas de panique, celui-ci est 'non-poisonous'. C'est un Cascabel, autrement dit un genre de boa que nous avons rencontré dans la mangrove de la rivière Oropuche. Cette photo a été prise par Sham, qui nous a guidés lors d'une ballade en kayack dans cette mangrove. Sham est d'origine indienne (je donnerai des détails dans l'article consacré aux gens, un peu de patience que diable), est étudiant en commerce international à Port of Spain, et passionné de nature. Il propose des sorties en kayack sur cette rivière qu'il connaît comme sa poche, étant natif du coin. Les plus curieux d'entre vous chercheront au sud de San Fernando la fameuse rivière. Et j'en profite pour faire un coup de pub à Sham http://trinikayak.tripod.com/

Après un départ laborieux (une certaine fraction de la famille, proche des 4 cinquièmes, ayant eu quelques problèmes de tripes en folie au cours de la nuit, après avoir consommé des roties), nous nous sommes mis à l'eau à l'embouchure, et avons remonté la rivière. D'abord large d'une centaine de mètres, elle s'est resserée peu à peu, et nous a livré progressivement quelques joyaux tels qu'ibis écarlates (pas de bol, c'était des juvéniles pas du tout écarlates), tarpons, caïman (au singulier mais quand même)... 



Swan,  qui voulait absoument un kayack pour lui tout seul, a finalement apprécié le double...


Non loin de là, un endroit qui vaut le détour, c'est le Pitch Lake

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Littéralement : le lac de bitume. C'est-y-pas dieu possible ? Mais si, certaines mauvaise langues comparant d'ailleurs le site à un vulgaire parking de quelques hectares. Le sous-sol Trinidadien est riche en pétrole, en gaz ET en bitume, c'est comme ça. Des poches de bitume sont reliées à la surface, et alimentent ce lac. A peu près partout, c'est dur, ce qui veut dire qu'à certains endroit c'est mou, voire même liquide.


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Scrontch...                                                                                    Je dirais même plus, bloub


Cerise sur le gâteau, c'est la saison des pluies, alors il est possible (pour les allumés genre Swan), de faire un plouf dans les bassins emplis d'une eau riche en soufre (très bon mesdames pour vos problèmes de peau).  

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Parce que je le vaux bien...

Le site est également fréquenté par des aigles pêcheurs, des jacanas, et autres zigottos.

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Moi qui vous parle depuis ma résidence 'le Lotus bleu', 
j'ai vu débarquer les Dalton. Quelle misère.

Dans la même région, mais à l'est de San Fernando, d'autres curiosités géologique, les mud volcanoes. Je vous rapporte ce que François et Ludo ont vu, n'ayant pas participé à l'expédition. En français dans le texte : volcans de boue. Culminant de quelques décimètres, de petits reliefs amusent le passant en émettant des flatulences boueuses. J'en veux pour preuve la mine esbaudie de notre chef de famille préféré après l'émission d'une bulle particulièrement baveuse.



Mais revenons à des sujets un peu plus vivants.
L'extrême nord du pays est barré par une chaîne montagneuse recouverte de forêt quasiment vierge en certains endroits. N'écoutant que notre courage, nous entreprimes sa traversée, rendue probable par une route sinueuse, bordée de précipices et d'arbres immenses jamais taquinés par les cyclones (trop au sud). Ca craignait un peu rapport à la conduite à gauche avec boîte automatique (nooon François, ne débraye pas).
Au milieu de cette forêt, arrêt dans une ancienne plantation de cacao, pour regarder les oiseaux. 

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Laissons là les petits oiseaux de toutes les couleurs, et laissons-nous descendre sur l'autre versant de la montagne, jusqu'au littoral nord, battu par les flots. Le village s'appelle Blanchisseuse (vachement dur à prononcer pour un anglophone). Petit jeu-concous pour stimuler les commentaires de nos chers lecteurs : pourquoi Blanchisseuse ? Une nuit dans le cottage de Ginette, au 'Second spring guest house' pour le gagnant. Endroit exeutra, le cottage est à quelques mètres de la mer, qui est en contrebas. Les flots frappent de courtes falaises, le tout dans une ambiance quasiment japonaise.

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L'ambiance est propice à la contemplation, aux bains de vagues, et aux ballades dans le zaïon...

6 novembre 2007 2 06 /11 /novembre /2007 20:46

TT (prononcer Titi) pour Trinidad & Tobago, que nous foulâmes aux pieds 7 jours durant.
Ci-dessous, le drapeau de cette république, qui date de 1963.


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Plutôt que de vous faire un récit chronologique de notre semaine la-bas, forcément plan-plan, j'ai choisi de scinder en 4 rubriques, que je vous dévoilerai au fur et à mesure.

La vie sauvage (c'est quand même tout près du Vénézuéla, c'est plein de bestioles, de plantouzes, et de curiosités géologiques).
La vie urbaine (il y a du pétrole et autres hydrocarbures, alors ça génère des sites industriels et des villes assez grandes, 3 surtout).
La vie politique (eh oui, ces gens-là sont en démocratie, et nous sommes arrivés en pleine élection présidentielle. Sauf que c'est un peu plus compliqué que ça). 
La vie des gens (nous n'avons pas la prétention de l'avoir comprise en si peu de temps, mais on a quand même vu du monde, on vous en touchera un mot).

A très bientôt donc...