16 août 2011 2 16 /08 /août /2011 00:24

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Phiphi me l'avait dit : "Bien sûr que tu peux le faire. Tu mettras du temps mais tu y arriveras".

Marie m'a confortée dans l'entreprise : "Tu as le mental, tu y arriveras".

Au matin du jour J, je n'en menais pas large, et mes intestions me le firent savoir.

 

Allé-je arriver au bout ?

N'allé-je point tomber dans le ravin, bousculée par une voiture ?

 

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L'entraînement commença par le parcours de santé en famille. Très sympa.

 

Puis se poursuivit par quelques sorties en VTT. Si quelqu'un vous dit "Alors tu vois, on va prendre le n°9 qui rejoint le n°7 après la rivière. Non mais ça ne monte pas beaucoup. Allez, on va seulement jusqu'aux arbres et après ça descend", alors surtout, ne le croyez pas mais allez-y quand même.

 

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On s'exerce aussi sur des cycles bizarres.

 

 

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Autant qu'étranges.

 

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Et sur des échasses.

 

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Sans oublier une ou deux via ferrata. A nous Poingt Ravier, sa chapelle, sa fontaine et ses quelques 20 maisons.

   

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Et aussi une raclette, une tartiflette, des cookies maison, un tiramisu, ainsi que de nombreux autres plats délicieux, préparés et partagés par nous tous (de 11 à 89 ans) et copieusement arrosés.

 

Au bout d'une dizaine de jours à ce régime globulifère qui nous a de surcroît permis de nous adapter à l'altitude, et forts d'une météo clémente, la décison fut prise. On va se faire le Galibier en VTT pas plus tard que demain matin.

 

Résumé des faits. Je pars en premier, à 7h30. Hé hé, personne à cette heure-ci, l'air est frais, et les premiers kilomètres de montée sont comme d'abitude les plus durs. Je pédale dans l'ombre (au propre commeau figuré) pendant un bon moment. J'économise mes forces, 4 expi pour 2 inspi. Quelques pauses techniques de courte durée (pipi, barre d'ovomaltine). La première montée sérieuse est là, après le Plan Lapraz. Curieusement, je me l'avale sans souci, sans doute l'adrénaline. Un deux trois quatre, un deux. Le paysage défile, et j'en profite un max, c'est trop beau. Je me fais doubler à coups de klaxon, c'est JJ et Manue qui sont venus me faire un bisou, ils repartent aujourd'hui. Au même moment, Ludo me double. C'est là le plus dur, un horrible faux plat près du marchand de Beaufort. Et puis c'est au tour de Marie et des petits de me doubler en voiture, ils sont venus encourager, je dois dire que ça marche. Puis tout s'enchaîne et voilà le sommet, c'était pas si dur que ça (3 heures et demie quand même, j'ai peur de ne pas entrer dans les annales).

 

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La descente, ce fut le paradis ou presque. Pas par la route, mais dans les vallons pour aboutir à la combe de Morteavieille. Un petit soleil sans gravité, dû à un refus de ma part de tant de gravité. Du ciel cobalt, des pâtures vert anglais, pas âmes qui vivent sauf des brebis même pas égarées.

 

C'est l'épisode n°3 et je ne suis pas près de l'oublier.

 

 

11 août 2011 4 11 /08 /août /2011 00:51

Que vous inspirent ces petites formes blanches ? 

 

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Une scène de crime, deux anges ayant été sauvagement mutilés au paradis ?

Des queues de baleines blanches vues d'avion après une marée marron ?

Le sommet du Fuji Yama un soir de très forte cuite ?

Un puzzle ?

Les coins déchirés d'un agenda ?

 

Oui. En revenant au boulot ce matin, j'ai procédé à quelques petits rituels de reprises.

Ces 4 petites forment blanches symbolisent donc les vacances qui viennent de se terminer.

 

Incroyable tout ce qui peut tenir dans 4 bouts de papier.

16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 23:23

Nous avons fait notre BA lors du pont rallongé de le Pentecôte. Charité chrétienne oblige, nous nous sommes fait un devoir de faire découvrir à nos amis les plaisirs de la voile. Il était un navire pas si petit que ça, 40 pieds tout mouillé, 2 flotteurs, 11 passagers et 4 jours, ce qui nous fait, si je calcule bien, un âge du capitaine juste comme il faut.

 

Tour de table des compétences des participants : une infirmière, un chef d'entreprise, une enfant de 9 ans formidable, un chercheur pas trop fou, une prof de gym (d'EPS pardon),  un ex-plongeur-démineur, un ti moun de 6 ans qui dit "je t'ai pas sonné" à ses parents, une décoratrice, un tourneur sur bois multi-tâche, un garçon de 11 ans qui aime snorkeller avec la prof d'EPS, et moi et moi et moi. Bref, tout ce qu'il fallait pour faire avancer ce bateau.

 

Ombre au tableau. Le chef d'entrreprise (je cafte : Patrick) s'était vanté de nous rapporter autant de poissons à la traîne qu'il eût fallu pour satisfaire notre énorme appétit. Jusqu'au dernier jour, l'espoir était là. Force fut de constater que seule la garniture était au rendez-vous (beaucoup d'algues).

 

Une croisière, ça ne se raconte pas, ça se vit. Mais quand même. Les mots-clés en vrac pourraient être :

 

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- passage des ponts de la Rivière Salée au petit jour

 

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- mer d'huile dans le grand cul-de-sac marin

 

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- administration tatillone à English Harbour (nyac, on n'a même pas fait la clearence de sortie)

 

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- voiliers hallucinants dans ce même English Harbour

 

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- green island : ses teintes ocres, turquoises et vert anglais, ses canards siffleurs, ses raies pastenague voire léopard, je dirais même plus etc

 

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- la même autrement 

 

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- champagne pour tout le monde, Coca Zéro pour les autres (Maryse aime les bulles, c'est comme ça, et les frigos marchaient d'enfer)

 

- nav de nuit jusqu'aux Saintes, Mamaïe du vent au crépuscule et la lune presque pleine qui prend le relais. J'ai dû batailler avec Fred pour avoir la barre, elle y apris goût la bougresse. 

 

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 - arrivée à l'aube sur les Saintes

 

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- mon péché mignon, ouvrir l'oeil à Terre-de-Haut

 

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- et croquer ce qui peut l'être

 

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- les ti mouns hissés pour le fun jusqu'à la première barre de flèche

 

- retour tranquille, toujours du vent quand même, et un encaillage évité de peu, plus une bronchite pas du tout évitée pour Philippe

 

- décision prise lors d'une des 4 soirées à peine un peu arrosées : partir deux semaines aux Grenadines. A suivre sur le blog.

28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 23:31

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On termine par le must.

 

Certains avaient peut-être compris que j'étais partie quelques jours en Guyane, évidemment pour travailler. What else ? (Clooney, 2007). Mais il n'est pas interdit de joindre l'agréable à l'utile et j'ai donc carrément bien profité des deux jours et demi du week-end.

 

 

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En particulier, j'ai une fois fois encore fait le trottoir à Cayenne, ça m'a beaucoup enrichie, spirituellement, bien évidemment.

 

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C'est pas croyable cette petite ville chaude et moite. Pas besoin d'être Cartier-Bresson pour capter des tas de choses.

 

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Il y a les vieilles cases.

 

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Les passantes boudeuses.

 

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Les petits rideaux en dentelle.

 

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Les gens qui travaillent eux.

 

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Ceux qui sortent de l'école.

 

 

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Ecoutez pour entendre.

 

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Regardez pour voir.

 

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Rêvez pour partir. 

 

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Qu'est-ce qui relie le bois et la pierre ? Le ciel et la mer ? L'homme et la femme ?

27 mai 2011 5 27 /05 /mai /2011 22:53

Vamos a Guatémala. La buse cendrée juvénile a tourné 25 fois. Les touis (minuscules perroquets verts) étaient là mais pas longtemps. Donc cap sur Cayenne et sa drache prévue par Monsieur météo. La drache n'est pas venue, et nous avons trouvé le sentier de Montabo.

 

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Un écureuil, un méchant Ficus étranglant son voisin,un arbre à boulets de canon, quelques oiseaux indéterminés dont l'un sautille de marche en marche.

 

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Des roches de toutes les couleurs, quelques hérons qui montent la garde, et tout plein de ribons rouillés, expertisés comme restes de drague côtière, ou assimilé.

 

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Le paradis retrouvé. Son sable dur. Son petit poisson exotique façon rémora sur le dos d'un plus gros. Et les vagues qui berçaient tout ça.

 

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Puis un pique-nique sur une des vastes plages de Montjoly. Des enfants brésiliens qui s'ébrouent et jouent au foot, guère plus de 10 sur le kilomètre de cette grève aux couleurs de l'Amazone. Le fond de l'eau est frais.

 

Départ pour l'aventure : le tour de l'île de Cayenne. Des tas de maisons dont une très moche et bling-bling appartenant à un joueur de foot local évoluant en première division. Une maison blanche aux volets bleus, tout près de l'eau, avec un improbable jardin gazonné. Ca sera ma résidence secondaire si je trouve un mécène motivé.

 

Stop au fort Diamant qui veille sur la limite entre la mer, quelques îles éparses et le fleuve Mahury. Au fait, savez-vous l'origine du mot Maroni ? C'est le fleuve où se réfugiaient les esclaves en fuite (noirs marrons). Et un degrad ? Dégrader en vieux français ça veut dire débarquer. Donc un dégrad c'est un port. Alors le bled 'Degrad des Cannes', ça ne serait pas là où on débarquait les cannes ? Peut-être bien.

 

Il faut partir et manger une glace pour se requinquer, ces journées sont é-pui-santes.

 

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Retour par la case Guatémala, je dois me rappeler des palmiers Awara, Bâche, Pino (ci-dessus). Peu d'animation sauf un martin-pêcheur sur le spot des Bovins. Et pis c'est tout.

 

Le tabulaire reste un mystère. L'autre colline : la Montagne des Pères.

26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 23:02

Délibérémment, peu de points de repères où d'explications poussées ne seront données.

Il faut parfois avoir le sens de l'ellipse, tel le satelitte moyen avant sa mise sur orbite circulaire, et néanmoins géostationnaire.

 

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A ce propos, voici la trace du tir n°202, depuis la plage des Roches.

 

Que faire quand le temps menace ? Partir malgré tout. Route du Gallion. Roura (son église, son fleuve, tous deux sous la pluie battante). Une route de crête qui mène au marais de Kaw. Des morphos qui animent les rives de la petite crique vers la droite.  

 

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Enfin le marais.

 

Imaginez juste quelques centaines (?) d'hectares habités par des oiseaux, des insectes, des caïmans noirs, quelques anacondas gourmands (ils ont le droit), et ces plantes dont j'ai oublié les nom. 

 

Sans bateau, aucune chance de découvrir tout ça, ça sera pour la prochaine fois.

Mais il y a la trace de la montagne Favard toute proche qui nous tend les bras, et parait-il ses dendrobates (Internet n'est pas fait pour les chiens).

 

 

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Il faut arriver au bout du chemin pour en voir une.

 

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Ainsi que des roches gravées par nos ancêtres les Amérindiens.

 

En quittant les lieux, un rugissement m'inquiète. Un cochon-bois prêt à charger ? Une tronçonneuse déréglée ? Que nenni, sans doute un singe hurleur à la cime de l'arbre, inquiet de notre présebgvfnceml: (désolée, là c'est le chat qui a pris appui sur le clavier pour monter en haut de son étagère favorite). Présence disais-je.

 

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A la descente, un petit cimetière crypté. 

 

Il reste à aller sur le site des Coqs de Roche. Un chemin qui descend dans une ravine en forêt plutôt rabougrie. Le sol est partour rocheux, ce qui explique la  petite taille des arbres. Entrelacs de racines, la pluie des derniers jours montre le chemin qui ruisselle. En bas, des cavernes qui abritent les nids de coqs en saison de reproduction. Ambiance secrète, fraîche et mystérieuse. Pas de coqs mais bien d'autres choses.

10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 17:36

Les escapades dans des lieux tels que Petite-Terre devraient être remboursées par la sécurité sociale. Deux jours sous l'orage et le cagnard, une nuit dans un hamac dans le phare du bout du monde (yins-yins du matin, chagrin), des kilomètres de sentiers caillouteux parcourus en cherchant la petite bête (la grosse en fait, voir plus bas), quelques ti-punchs partagés avec les gardes de la Réserve, des baleines à bosse sur le chemin du retour... Grâce à ce cocktail, tous les emmerdements (très relatifs) du boulot passent comme une lettre à la poste. Même la Présidente que je dois voir cet après-midi ne saura altérer ma bonne humeur. Enfin, on verra ça... C'est tout vu j'en sors, elle est charmante.

 

Petits morceaux choisis.

 

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Toute ressemblance entre les racines du figuier et les locks de Julien serait fortuite.

 

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Doctor Livingstone I presume ?

 

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Le docteur Livingstone scrute l'Atlantique houleux. Tout là-bas c'est l'Europe.

 

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Gros pied de gaïac. La légende dit qu'on aurait enterré l'ombilic d'un enfant au pied de cet arbre, symbole de sa santé.

 

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Non, il ne fait pas beau. Oui, la vague gronde sur le récif.

Dans le lagon, des bébés requins citron, une raie pastenague, un baracuda de belle taille.

 

Allez tchao bonsoir.  

1 mai 2011 7 01 /05 /mai /2011 23:46

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Tel était, plus ou moins, après avoir débarqué sur un caillou nommé les Saintes, le but d'une promenade en fin d'après-midi.

 

L'objectif prioritaire et assumé du débarquement, effectué en bonne compagnie (Jeanne dite Nounou, Edouard dit Doudou, et Laurette) était de rapporter au bateau du papier toilette et du liquide vaisselle, oubliés sur la liste des courses. Tâche compliquée un Vendredi Saint aux Antilles.

 

Vous aurez remarqué que j'ai mis des majuscules à 'Vendredi Saint' malgré un athéisme qui s'est déclenché brutalement chez moi à l'êge de 12 ans (ceci est une autre histoire, que je raconterai peut-être si dieu me prête vie). Donc des majuscules car les gens d'ici sont très croyants, et le Vendredi Saint ça ne rigole pas. Donc tout est fermé, surtout l'après-midi après 15 heures, heure à laquelle le grand Jésus (33 ans tout de même) s'était fait clouer fort incivilement par la bande à Pilate.

 

Par chance, celle qui sourit plus souvent qu'on ne veut bien le dire, le bistrot des gens du coin, un peu à l'écart, était ouvert. Une jeune femme nous a aimablement servi pécu et Mir vaisselle, avec un pot de moutarde en prime. Devant notre étonnement à la trouver en service, elle nous avoua qu'elle était en effet un peu contrariée d'avoir loupé la messe de l'après-midi. Mais que bon, la veille, elle avait pu aller voir la reconstitution du lavage de pieds de Jésus par Marie-Madeleine. Et de nous expliquer très gentiment toutes les coutumes pascales de Terre-de-Haut des Saintes.

 

Tous guillerets d'être un peu moins ignorants, nous poursuivîmes notre déambulation hasardeuse, au lieu de retourner au bateau. Entretemps, je m'étais mis en tête de montrer des iguanes à Nounou, ma nièce chérie. Dans mon souvenir, il fallait aller vers la gendarmerie pour en voir. Le petit loueur de scooter nous indiqua le chemin. Un escalier, un gros gommier rouge à flanc de côteau, le stade... pas du tout la route de la gendarmerie, mais celle de Pompierre.

 

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Iguane s'aprêtant à dévorer des feuilles de calebassier (spectacle insoutenable).

 

Puisque le destin (ou le bon dieu, ou plutôt le loueur de scooter) nous avait envoyés sur ce chemin, eh bien nous l'emprunterions jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la mer.

 

Une distance considérable d'environ 200 mètres nous séparait encore de la plage. La jeunesse fila droit au but. Laurette et moi mîmes (2ème personne du pluriel du passé simple) un certain temps, le bord du chemin étant parsemé de choses intéressantes qui nous ralentirent quelque peu.

 

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Des morceaux de poèmes écrits dans les arbres (écrits par Raymond Joyeux). 

 

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De drôles de statuettes en bois disposées comme des stèles mortuaires.

 

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Une improbable effigie de Rimbaud.

 

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Une magnifique brochette de canettes.

 

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Et une petite fille qui parlait aux esprits.

29 avril 2011 5 29 /04 /avril /2011 17:31

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Bleu, bleu, le ciel de Marie-Galante.

Blanc, blanc, blanc, le pélican, le bateau blanc qui danse.

Blond, blond, le soleil de plomb est dans tes yeux ma blonde en bleu, blanc, bleu.

 

Bluette grandement insiprée de Marcel Amont. C'était lundi.

13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 22:45

T'as voulu voir Saint-Denis et on a vu Saint-Denis.

 

A la Réunion, quasiment toutes les communes sont Saintes, sauf la commune du Tampon, pour laquelle je ne ferai aucun commentaire. Le chef-lieu ne déroge donc pas, et s'octroye le nom de Saint-Denis.

 

Je vous épargne la visite touristique, et je vous offre quelques portraits. Tout ce petit monde se côtoie sans difficulté apparente.

 

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Ces deux-là sont restés à discuter en pleine rue pas loin d'une demi-heure, en gardant la pose.

 

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 Un aperçu quand même des différents types de cases.

 

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Une câfre s'en grille une (les câfres = les blacks, ils sont assez peu nombreux).

 

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Un rasta camouflé, suivant une musulmane.

 

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Le voile n'exclue pas la coquetterie.

 

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Vieux blanc pays (à ne pas confondre avec vin blanc de pays).

 

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Oeuvre composite.

 

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Sous son panama, mangera le croûton ou pas ?

 

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C'est pas le tout, je rentre à Levallois.

 

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Pffff, épuisant le shopping.

 

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Entre brèdes et zeufs, la marchande chinoise m'a repérée... Je m'éclipse.