23 août 2016 2 23 /08 /août /2016 00:17
Délicatesse

Ce week-end je suis partie très loin. 

 

Un endroit frais, j'ai regretté de n'avoir pas emporté de chaussettes.

 

Un univers différent de celui de la Lézarde, et pourtant à moins d'une heure de route (le samedi tout au moins).

 

 

Délicatesse

Ce n'est pas un mythe comme dit mon amie Mimi (allitération), certaines maisons à Saint-Claude ont une cheminée. A Saint-Claude dans le Jura, soit. Mais en Guadeloupe ? Six-cents mètres d'altitude ce n'est pas rien et en hiver qui sait jusqu'où descend l'alcool du thermomètre ? Peut-être 14 degrés cent-hips grade, alors pourquoi pas se réchauffer d'une bonne flambée ?

Délicatesse

Celle-ci fut fabriquée en 1945, c'est écrit dessus. Il va falloir réviser vos chiffres romains je vous le dis. 

Délicatesse

Alors voilà, par une sorte d'effet du hasard, j'ai été catapultée au pied de la Soufrière. Dans une maison jaune pourvue de chouettes amis, ce qui est déjà un cadeau du ciel.

Délicatesse

Des amis qui aiment les couteaux, mais on a bien le droit non ?

Délicatesse

Qui aiment les chiens aussi. Elle c'est Laïka, comme cele qui fut en premier dans l'espace, avant Youri Margarine. 

Délicatesse

Et puis les plantes aussi, même si les fleurs c'est périssable.

Délicatesse

Rien n'est calculé donc très joli.

Délicatesse

Même le lierre erre sur la pierre (allitération vous dis-je).

Délicatesse

Merci Anne-Marie et Jacques !

10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 01:41
Saint-Saens, 5 sens

Le croirez-vous ?

 

Mon fils aîné me fait découvrir "un son". Rondo Capriccioso en La mineur, pour violon et orchestre. Ce n'est pas tant cette musique, si belle, que ce cadeau qu'il me fait. Assis derrière l'ordi qui joue, il me regarde avec ses beaux yeux bleus sans rien dire.

31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 21:07
Manzèl Marie

La Lézarde semble de bonne humeur.

En mai le flamboyant s'y noie.

Toute comme Marie dans nos coeurs,

Depuis le 9 de ce même mois.

 

Manzèl Marie
8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 21:31
Lévitation au voyage

Il n'est pas du genre à se mettre la rate à l'envers, quoi que...

 

Le benjamin prend son envol, au propre comme au figuré.

 

Ici à Marie-Galante, loin du cocon familial et trop à l'aise dans ses tongues. D'ailleurs abandonnées dans un champ de canne boueux.

 

Pas dure d'être maman avec des bestioles pareilles.

17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 20:49
C'est grave docteur ?

Il y a des jours où la malchance s'acharne sur de pauvres êtres sans défense.

 

Il y a quelque temps, je fêtais mon anniversaire. Me furent offerts des cadeaux tous plus chouettes les uns que les autres.

 

Dont une plante en pot. 

 

Je la plaçais amoureusement sur l'appui d'une fenêtre, en ayant soin de la disposer dans un récipient à moitié plein d'eau. Ou à moitié vide d'eau c'est comme on veut. Pour éviter que les fourmis-manioc ne viennent dévorer mon nouveau locataire. C'est bien connu, elles ne savent pas nager.

 

Première erreur de ma part, le récipient n'était pas assez large. Ces maudits Hyménoptères Formicidae de la tribu des Attini ont été sans pitié. Ils ont trouvé le moyen de passer à l'abordage. Tels Attila, rien n'a repoussé (pour l'instant) après leur passage. D'où les très jolies découpes en demi-cercle sur les feuilles de la plante.

 

Deuxième erreur, non moins funeste. Avoir cédé à l'énervement, et tenté fébrilement de virer ces saloperies saletés de bestioles. Comme vous l'avez lu plus haut, le pot était sur l'appui de la fenêtre, et la plantouze a valdingué deux mètres plus bas. D'où son look un peu décoiffé (et dépotté).

 

Morale de l'histoire : si vous me faites un cadeau, choisissez quelque chose de solide et qui ne se mange pas. 

7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 20:39
La darse de bon matin, chasse tous les chagrins

La darse de bon matin, chasse tous les chagrins

J'avais rencart avec un beau mâle

J'avais rencart avec un beau mâle

Sé strit art an nou

Sé strit art an nou

Et voilà. L'idée était de fêter mon arrivée sur terre, qui date de 20 832 jours. Soit environ 2 milliards, 339 millions, 850 mille, 340 battements de coeur. Sur la base de 78 battements de coeur par minutes en moyenne, corrigés des variations saisonnières. On peut aussi ajouter un peu plus de 45 millions de battements pendant que j'étais dans le ventre de ma mère.

 

Punaise il a battu mon coeur ! Et il bat toujours avec beaucoup d'entrain pour vous mes parents, amis, alliés.

 

Alors samedi soir, j'avais décidé qu'il ne pleuvrait pas. François m'avait gentiment proposé d'organiser un petit barbecue, avec juste les gens que je voulais. J'ai donc fait mon caprice, et tout installé dehors. Je voulais qu'on soit sous les étoiles exactement pour déguster la dorade, boire les bières de la Lézarde (et autres breuvages je le confesse), et raconter toutes les âneries qui nous passeraient par la tête.

 

Il a donc fallu aller chercher les délicieuses darnes de dorade à la darse.

 

Prochaine fois, je fête mes 3 milliards de battements en haut du volcan !

7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 01:20
Aussitôt dit, aussitôt fait

Il est de certains sujets plus sérieux que d'autres.

 

La personne que vous voyez sur cette photo n'est ni un moine tibétain, ni le petit cousin par alliance du Dalaï Lama.

 

C'est juste Phiphi, qui déguste la blanche de la brasserie de la Lézarde.

 

Aussitôt dit, aussitôt fait

C'était prémédité : après le bain dans la grosse mer à Tillet, j'emmène mes amis découvrir cette brasserie, sise 1 allée de Merwaert à Vernou. Premier choc, la vue. Jurassic park en 10 fois mieux. La vallée de la Lézarde est à nos pieds, il n'y a qu'à la cueillir (la prochaine fois).

 

Aussitôt dit, aussitôt fait

Comme je vous le dis.

 

 

Aussitôt dit, aussitôt faitAussitôt dit, aussitôt fait

Ici messieurs dames, on fabrique de la bière. Et les maîtres de ces lieux sont deux garçons charmants.

 

 

Aussitôt dit, aussitôt faitAussitôt dit, aussitôt fait

Je le dis, faisons marcher la production locale. Ce n'est pas de l'alcoolisme mais du développement durable !

7 juin 2015 7 07 /06 /juin /2015 00:15
Les baroudeurs du Moule

Ou encore Les ambassadeurs du Lamentin. Les rapides de Saint-Louis. Voire même Les enfileurs de Petit-Canal. 

 

Il est permis de se demander où ils vont chercher tout ça. Et d'abord, qui sont-ils ?

 

Les clubs de boeufs tirants, naturellement.

Les baroudeurs du Moule

Les surfers n'avaient qu'à bien se tenir sur le spot de Salabouelle aujourd'hui. Des dizaines de magnifiques bovins avaient investi le site, idéal pour la compétition.

Les baroudeurs du Moule

La recette est simple. Prenez deux boeufs de belle taille (a vue de nez, plutôt des taureaux). Bichonnez-les de façon à ce qu'ils deviennent maousse costauds. Attelez-les à un cabrouet alourdi par une forte charge. Emportez avec vous un fouet pour stimuler les animaux, et quelques comparses que vous chargez de placer de belles cales en bois derrière les roues à chaque foi que les boeufs font une pause. 

 

Tout ça est très impressionnant. Leur force et leur beauté, bien que bovines, sont troublantes. Les meneurs de boeufs les encouragent avec des cris particuliers. La foule accompagne.

 

Et pendant ce temps, qui dure jusqu'au soir, on parle, on mange un bout et on boit.

Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
Les baroudeurs du Moule
16 mai 2015 6 16 /05 /mai /2015 02:39
Zyam

Capoera ? Chorégraphie d'avant-garde ? Slalom géant mais tout plat ?

 

Mais qui sont et que font ces deux personnes ?

 

S'agit-il d'une mise en scène ? D'un décor créé de toutes pièces ? D'une photo truquée ?

 

Rien de tout cela.

 

Fin de journée, fin de semaine, et fin de la plantation d'ignames.

 

Rideau messieurs dames !

 

Et merci Christelle et Lévy.

 

 

3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 22:19
Rhapsody in blue

Comment vous dire ?

 

Infusion bleue.

 

Immersion.

Rhapsody in blue

Invitation sous-marine.

Rhapsody in blue

Fatigués par une heure de jeux, d'acouplements, de clics, ils se laissent descendre doucement sur le fond, en synchronisation.

 

Ferment les yeux, et dorment. 

 

Les clichés sont de Nelly et Aude.

Rhapsody in blue

Les voici sous un autre angle. Ils sont particuliers ces petits dauphins. Des Steno, pour Steno bredanensis.

 

Un récit de ce moment ici. 

Rhapsody in blue

De quoi trinquer la semaine suivante. A droite, Nelly, grande prêtresse des baleines et dauphins !